2004 | Optica, Centre d’art contemporain, Montréal, Québec, Canada
« Je m’intéresse au monde imaginaire de l’enfance, quelque part entre les jouets et les outils. Je m’intéresse particulièrement à la projection mal orientée d’un désir sexuel sur les choses qui occupent la banale maison de banlieue de mon histoire. Les sculptures dans cette exposition sont d’étranges regroupements d’objets qui, dans mon souvenir, sont merveilleux; mécaniques, cristallins, en peluche ou lisses, ils ont tous à voir avec l’égocentrisme. En se fermant au monde qui l’entoure et en intensifiant chacun de ses gestes, un garçon acquiert un pouvoir terrible et ridicule. Il me semble que l’égocentrisme soit marqué par de brusques changements d’échelle, par des formes irrégulières et compliquées, des espaces tordus et des couleurs artificielles; c’est pourquoi j’ai voulu que ces œuvres soient à la fois repoussantes et belles » Stephen Schofield
Texte du communiqué de l’exposition, A Boy’s own Story, Optica, Centre d’art contemporain du 5 mars 2004 au 10 avril 2004 .
Expositions : A Boy’s Own Story, Optica, Montréal, 2004; At Play, Dalhousie Art Gallery, Halifax, 2004, (cat. Ian McKinnon); De Ferron à BGL; Art contemporain du Québec, Musée national des beaux-arts du Québec; Idées de paysage/ Paysage d’idées, Musée d’art contemporain de Montréal, Mtl. 2008


Collection du Musée national des Beaux-arts du Québec

Collection du Musée national des Beaux-arts du Québec

Photo © Paul Litherand.
2002 | Swing Past Progressive
Ces deux sculptures reprennent les moments chargés de mon adolescence que j’ai vécu dans une banale maison de banlieue. D’objets ordinaires comme une balançoire ou mes caleçons thermiques peuvent devenir, avec de l’imagination et de la manipulation, merveilleux et étranges. En prenant du recul par rapport au monde qui l’entoure, ce garçon a acquiert un pouvoir terrible et ridicule pour rendre ces œuvres à la fois repoussantes et belles.
Swing Past Progressive, 2002 | hydrocal, pigments et acier, 167,3 x 500,6 x 135 cm | Collection du Musée d’art contemporain de Montréal

Photo © Richard-Max Tremblay




Photo © Richard-Max Tremblay.