SI JE PEUX LE DIRE AINSI : PAPE DES SOTS, Le CREDAC, Ivry sur Seine, France






Les Monnaies des innocents, bleu, dans Si je peux le dire ainsi … Papes des Sots, 1996, Céramique, ciment fondu, acier, 183 x 168 x 65 cm
Les Monnaies des innocents, bleu, a été réalisée à partir de centaines d’œufs durs et de dizaines d’œufs en céramique émaillée, accumulés dans un sac de nettoyeur à sec dont l’air est aspiré afin de créer un amas d’œufs. Un moule en plâtre a maintenu les œufs en place sur la surface, et les interstices ont été comblés de ciment fondu noir pour créer un monument à l’absurdité et à la séduction de l’excès dans le monde de la nature.
Expositions : Si je peux le dire ainsi … Papes des Sots, Le CRÉDAC, Ivry-sur-Seine 1996, France; Centre d’art de Vassivière en Limousin, France,1996, cat : Antonio Guzman et Claude Gosselin; La Ligne Bleu, Carsac-Aillac, France 2019.



SI JE PEUX LE DIRE AINSI : MONNAIES DES INNOCENTS, 1996, Centre d’art contemporain de Vassivière en Limousin, France.




Agathe, Père absent, mère ambiguë, fils accompli, 1996, Verre, plastique, ciment alumineux, métal, caoutchouc, 165 x 135 x 14 cm
Agathe, avec Roch et Brébeuf, fait partie d’un ensemble de trois grands verres qui font référence aux plaies de corps de martyrs. Lesdeux seins d’Agathe formés en ciment fondu sont suspendus sur une grande plaque de verre. Le ciment fondu a une forte fidélité à la surface du moule et a emprunté à la surface du plastique sa densité et sa brillance. Les poches de plastique mou qui ont servi de moule restent suspendues aux seins ; sales et tachées par le fige du ciment fondu.
Collection : Musée d’art contemporain de Montréal

You say Sweeter, dans Si je peux le dire ainsi … Père ambigu, 1996, Vue de l’ensemble d’œuvres à L’Aquarium, Valenciennes, France
Ensemble de trois éléments en taffetas de soie, dupioni de soie et polyester et sucre, montés sur les aspirateurs, 163 x 124 x 131 cm
L’installation se compose d’un assemblage de tuyaux, d’aspirateurs et de corps confectionnés à partir de textiles gonflés et figés grâce à une technique utilisant un sirop fait à base d’eau et du sucre où les pièces sont séchées et formées sous la pression de l’air forcé par un aspirateur sur sa fonction « souffler ». Cet ensemble, représentatif d’une série d’œuvres textiles produites par l’artiste tout au long de sa carrière, met en lumière les intérêts de Schofield pour les concepts de la membrane et de l’enveloppe, ainsi que les dichotomies entre l’intérieur et l’extérieur, le vide et le plein, la fragilité et la résistance. (Extrait du texte de présentation par l’artiste de l’œuvre pour l’exposition Zeitgeist).
Expositions : L’Aquarium, Valenciennes, France; Zeitgeist, Fondation Giverny pour l’art contemporain, Montréal, 2025-26 (cat. Lesley Johnstone, Erika Del Vecchio et François Rochon).
Collection : Fondation Giverny Capital






Photos © Jacques Hoepffner